MOT DU PRESIDENT

10 février 2012 - 15:35

J’ai beaucoup hésité avant de débuter ce mot. La question était : doit-on impérativement dénoncer l’injustice ? Le faire représente une part de risque pour soit ou pour ceux dont on a la charge. Le risque évalué, vaut-il le coup d’être pris ?

Le silence peut être paradoxalement la traduction, d’une forme de sagesse mais aussi,  d’une forme de lâcheté. Dans le cas d’un Dirigeant responsable, à mon avis, ce silence est coupable, d’autant que certains de ses sociétaires ou son club sont victimes de cette injustice mentionnée plus haut. Il y a certainement une autre voie, celle choisie par ceux qui font « ami ami » avec ceux qui détiennent  ce qui aux yeux des uns et des autres représente un pouvoir, dans le but d’obtenir quelque faveur. Evidemment ce n’est pas le genre de la maison.

Toute réflexion faite, j’ai donc décidé de vous entretenir d’un fait que nous soupçonnions depuis longtemps mais, dont nous ne pouvions  faire état. Nous avons été interpellés par le parent d’un de nos U 17, antérieurement sélectionné en U 15, quant à l’absence de la totalité de nos jeunes en sélection de cette catégorie. Renseignements pris, cette sélection existe bien. Quant à la non-présence des nôtres dans ses rangs, il a été répondu par un Responsable Technique de la Ligue que dans notre équipe, qui pourtant domine « de la tête et des épaules » leurs compétitions cette saison, il n’y avait que quelques « pousseur de balle » et pas des footballeurs.  La seconde raison serait le comportement à son avis peu digne de notre Président de Section lors d’un plateau.

Cette attitude est révélatrice d’un état d’esprit qui n’honore pas celui qui en a fait preuve. Que veut dire le terme « pousseur de balle ». Peut être un nouveau qualificatif pour identifier des joueurs qui dominent leur championnat de plus de dix points à la mi-saison. Quant au comportement répréhensible de notre Président de Section,  notre Cadre « presque supérieur » du football guyanais sait de quoi il parle, parce que lorsqu’il a été nommé à la tête de la Sélection senior de Guyane, il était encore sous le coup d’une sanction disciplinaire lourde. Il en détient, du reste, le triste record depuis que le football existe en Guyane. Que l’on ne nous parle pas de passé, car il a encore récidivé il y a seulement deux semaines en adressant une « bordée de jurons » à l’arbitre de la rencontre de Coupe de Guyane qui opposait son club à celui de l’US MATOURY

La véritable raison des propos et de l’attitude de ce cadre « presque supérieur » du football guyanais doit certainement exister. Compte tenu des prestations fournies par ces jeunes depuis de nombreuses saisons, j’ai du mal à croire que le verdict prononcé est l’aboutissement d’une analyse objective. L’absence d’apriori, la possibilité de faire abstraction de certains ressentiments, pour reconnaître l’évidence, sont l’apanage des « grands ». Ces « grands » qui savent dire les choses sans chercher à vexer pour en tirer la petite satisfaction du « petit ».   

Pour ce qui nous concerne, nous garderons notre libre arbitre, notre liberté d’expression. Que les parents de nos jeunes se rassurent, si le football guyanais ne veut pas les voire, nous travaillons depuis déjà quelque temps à contourner cet obstacle, pour offrir à nos jeunes, en partenariat avec eux, la possibilité de s’épanouir dans nos rangs ou hors de nos frontières.

Commentaires

MOT DU PRESIDENT

13 octobre 2016 01:11

MOT DU PRESIDENT
Nous sommes enfin entrés dans le vif du sujet. Comme nous le savons tous, l’un des faits majeurs de ce début de saison est l’élection en vue du renouvellement du Comité Directeur de notre Ligue de Football. Nous n’oublierons pas l’autre fait majeur,... Lire la suite

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